Entre Ariège et Aude

Situé quasiment sur la ligne de démarcation de l’Ariège et de l’Aude, le Domaine des oiseaux est un vaste espace naturel dédié à l’observation de la faune locale.

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20171028 - Entre Ariege et Aude 43.268206, 1.660910 Pour consulter cet article cliquer ici :Le Domaine des oiseaux (Itinéraires)

Les paysages traversés pour rejoindre ce lieu n’ont rien à envier à ceux que l’on croise en Toscane par exemple.

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Les différentes pistes, dont le balisage est parfois confus, permettent de rejoindre des affûts normalement dédiés à l’observation des oiseaux sauvages séjournant sur place. Ils sont principalement situés en bordure des quelques plans d’eau qui attirent les oiseaux dans cette région au climat plutôt sec.
Mais on y croise parfois des mammifères locaux, tel ce petit chevreuil bien étonné de me trouver sur son territoire naturel !

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Une pie bavarde bien intriguée par cette moule d’eau douce : comment l’ouvrir ?

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J’ai finalement observé assez peu d’oiseaux, le niveau de l’eau étant assez bas.
Mais quelques Cisticoles des joncs animaient les berges.
Elles ne sont pas particulièrement timides, mais elles sont assez difficiles à observer car elles ont l’habitude de séjourner à terre dans les longues herbes. Très prudents pendant la saison de nidification, les mâles s’installent couramment pour chanter sur des perchoirs exposés comme les tiges des grandes herbes, le sommet des buissons ou des fils télégraphiques. Pour leur vol chanté, ils amorcent une trajectoire ondulée à partir d’un perchoir, leur chant commençant en même temps. Chaque bond qu’ils effectuent dans les airs, queue déployée, est synchronisé avec une simple note. Grimpant entre 15 et 30 mètres, ils peuvent ainsi couvrir une assez longue distance avant de regagner habituellement leur perchoir initial. Les cisticoles répugnent à jaillir du couvert quand elles sont dérangées. La plupart du temps, elles effectuent un vol court et bas avant de plonger vers les herbes. Elles se déplacent à la manière d’une souris, en rampant dans la végétation haute et elles restent immobiles si elles se sentent menacées. Leur vol est caractéristique, court mais actif, avec les ailes vrombissantes et la queue étalée. Cet oiseau hyperactif, jamais tranquille au point de paraître presque névrosé, donne toujours l’impression d’avoir quelque chose à faire, excepté quand il est perturbé.
(sources oiseaux.net)

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Pour les gourmands, le restaurant installé sur place est plutôt sympa. Vous pourrez aussi y observer une colonie de cigognes, j’en ai vu au moins 50 individus en cette fin octobre.
Seul soucis de mon point de vue : la proximité avec l’autoroute dont les nuisances sonores polluent la beauté des paysages.

Cliquez ici pour rejoindre le site internet du domaine des oiseaux

11 réflexions au sujet de “Entre Ariège et Aude

  1. Bonsoir Richard, jolie ballade dans la quiétude d’un automne qui ne saurait tarder;
    De très belles photos ponctuent ton article.
    J’adore la Cisticolle des joncs, et la Pie bavarde dans son habit de plumes de vol aux reflets bleus.
    Et que dire de la magnifique grande ouverture avec laquelle tu as pu figé le Chevreuil.
    Niko…Rdialement

    • Merci pour ton passage – effectivement les grandes ouvertures associées aux très longues focales (ici 1200mm en équivalent plein format) permettent d’obtenir des arrières, mais aussi des avant plans vaporeux à souhait.

  2. De rien richard, le coëf est de 1,2? ça doit être plus a tout bien réfléchir, Tu utilise l’accessoire de visée à connecter sur la griffe porte-accessoire ?
    Je projette l’achat d’un viseur d’angle pour une utlisation avec mon trépied.
    Oui, profondeur de champ pile poil ce qu’il faut en avant plan et parfaite en arrière plan pour détacher le Chevreuil de cette photographie ‘ pastelle « .

    • ici, le coefficient est de x 1.5. Un 800mm f/5.6 utilisé sur un D500 comme une 1200mm sur un D5. Je n’ai pas utilisé le viseur sur la griffe. Je l’utilise rarement en fait en animalier, il me sert surtout lorsque je suis « débordé » par un sujet particulièrement rapide de type avion de chasse. Pour le raccrocher en moins d’une seconde lorsque je le perd à l’œilleton.
      Pour les oiseaux, je me sers très peu de ce collimateur externe, ils ne vont pas assez vite pour que les perde en poursuite.
      Par contre, tous mes boitiers sont équipés du viseur d’angle en accessoire.
      Il me sert principalement en macro photographie. Jamais en aérien ou en chasse animalière.
      Traduire un mouvement rapide devant l’objectif en utilisant une fonction de transfert (via le viseur d’angle) à 90° me semble très difficile à réaliser. Mais je sais que les ornithologues « purs » sont habitués à cette coordination oeil/main à angle droit avec l’utilisation des lunettes en digiscopie.
      Je ne serais pas dans mon élément naturel avec cette technique de prise de vue.
      Il faudrait tester pour se faire une idée ?

  3. Oui, c’est vrai que nous autre les ornithologues avons déjà l’habitude de regarder par le dessus , voir le coté de nos longue-vue selon les modèles; La mienne autorise cette vision latérale droite ou gauche.
    Il est des anciens appareils photos ( sauf erreur de ma part en 4×4 ) où l’on photographiait par le dessus également.
    Je pense que le viseur d’angle trouverait sa place dans la macro sur trépied avec des basculements de la rotule à se faire des torticolis en autre lumbagos crhoniques !!!
    En digiscopie, je suppose que cet accessoire peut être également un plus.
    J’utilise pour la photo animalière un 70/200-2.8 constant avec un doubleur de focale. Avec le coëf de 1,2 celà revient à l’équivalent 84/240 sans doubleur, et 168/480 avec.
    Je n’ai pas de difficulté à suivre un oiseau dans les deux situations, à moins qu’il se trouve trop prés de moi.
    Malgré celà, mes photos manquent de précision, de piqué mais rarement de flou !!! GGGRRR;
    Dans tes périgrinations, je suppose que tu dois rencontrer des ornithologues avec des longue-vues, n’hésite pas à leur demander de passer derrière l’objectif de leur matériel pour te faire une idée.
    Pourquoi derrière l’objectif, en photo tu regarde à travers un boitier, l’objectif est situé à l’avant.
    Sur une longue-vue, l’objectif est situé coté utilisateur, on regarde par l’objectf;
    Le corps de la longue-vue est la partie située à l’avant , celle qui supporte la lentille par laquelle la scène et la lumière arrive.
    Voilà pour ces quelques détails techniques.
    Bon dimanche Richard.
    Nico.

  4. Tout d’abord merci de t’être abonné à mon site et félicitations pour ces très belles images nature, notamment celles des chevreuils, un animal que je rencontre régulièrement mais que j’ai peine à photographier car je suis accompagnée généralement de mes chiens qui leur courent après. Inutile de préciser que les chiens ne parviennent pas à les rattraper, les chevreuils étant bien plus astucieux et rapides pour prendre la poudre d’escampette.

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